Le blog de Gia

These days

24 novembre 2008

Expo Robots en plein air et ciné

Robots_en_pieds


Robot_Predator Robot___Iron_Man

Vu à Hangzhou la semaine dernière, sur Wulin Road (une artère commerciale pour djeunz qui aiment la mode), une expo de sculptures de ferrailles, sur le thème des robots. Plutôt bien faites, ces sculptures font écho à l'expo de Robots qui a eu lieu à Hangzhou aussi, I-Robot (qui se déroulait indoor, et où l'on pouvait voir et toucher des vrais robots, avec de l'électronique et de l'électricité).

Dehors, on pouvait croiser quelques ersatz de Iron-Man et de Predator (avec un petit air de Dark Vador), ainsi que des dinosaures et autres figures du ciné gros spectacle. Normal, vu que dans cette rue se trouve aussi le cinéma Oscar. Oui, les chinois vont aussi au cinéma, et ne font pas qu'acheter des DVD à la sauvette. Ils passaient d'ailleurs le dernier James Bond, à raison d'une séance tous les quarts d'heure en première semaine.

Aller au cinéma ici, cela reste tout de même une épreuve assez éprouvante. A l'heure où les salles en France placent des brouilleurs de téléphone pour empêcher les gens de s'en servir pendant le film, la philosophie est à l'inverse en Chine. Pour exemple, je suis donc enfin allée voir James Bond hier soir, au gros ciné UME, le multiplex de référence.  Le film commence, et presqu'à la fin de scène d'ouverture, une bande de dix personnes qui entrent et qui me bouscule pour aller s'installer au fond de la rangée, m'empêchant d'apprécier la chute, juste avant le générique. Dégoûtée... Ce n'est pas fini. Deux rangées devant, un groupe déballe leurs commentaires à haute voix. Je fais abstraction. Ensuite, juste sur le siège d'à côté, la jeune fille qui paraîssait pourtant calme, commence à discuter avec son copain, sur le look de Daniel Craig. Je lui demande de parler moins fort, très poliment. Dix minutes après, la même sort son sac de provision et commence à grignoter. Le problème n'est pas le grignotage, mais les sacs en plastiques qui entourent ses provisions: deux sacs l'un dans l'autre, le genre qui craque et qui résonne. J'ai eu envie de lui vider ses cacahuètes par terre. Je ne l'ai pas fait, et je me suis concentrée sur les explosions de ce bourrin de James.

Il faut donc être vraiment motivé pour aller se faire une toile. La sélection de films étrangers reste tout de même limitée. Par exemple, Indiana Jones, Wall-E, Dark Knight et Bienvenue chez les Ch'tis (ben non...) ne sont pas passés. Souvent, les films arrivent aussi avec quelques mois de retard par rapport à la sortie US ou même française. C'est le cas de Speed Racer, Hellboy 2, Voyage au Centre de la Terre, Hulk. Ce qui coïncide souvent avec les dates de sorties DVD US. Les films qui ont cartonné : The Mummy, Kung-Fu Panda, James Bond. Soyons clairs, pour les cinéphiles honnêtes, c'est le désert. Enfin, il reste tout de même un choix monstrueux en DVD, de très bonne qualité, pas cher... et pas forcément des pirates. La bonne nouvelle dans  tout cela: les gens s'intéressent au cinéma, vont au cinéma. Les mentalités évoluent. Il y a près de cinq cinémas dans la ville, et il y a assez de spectateurs pour que tous survivent.

Ceci dit, à ma petite échelle... autre pays, autre moeurs, dire que je ne jurais que par ma carte illimtée UGC en France. Ici, avec le projecteur et le système de son, je suis bien mieux à la maison :D


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06 novembre 2008

Order of Ecclesia

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Dernier craquage en date : ce matin, j'ai enfin attaqué le nouveau Castlevania sur DS, sorti en novembre en Europe. En général, quand je commence un Castlevania, je ne fais plus que ça. Je ne mange plus, je ne dors plus, en général, toutes mes autres activités en pâtissent. Il me faut beaucoup de self-control pour revenir à la société, et lâcher la console. De plus, ce nouvel épisode m'a fait une excellente première impression. Les présentations avec l'héroïne m'ont tout de suite emballée. Interminables cheveux couleur ébène, teint pâle de celle qui n'a pas vu le jour depuis des mois, look ténébreux avec un petit côté Vampirella, Shanoa dégage le respect qu'inspire les Grands de la série.

Un bon personnage est une donnée cruciale dans un Castlevania. Merci donc à Konami de ne pas nous avoir resservi le même prototype que dans Portrait of Ruin, le genre blondinet-tête-à-claques qu'est, qu'est, qu'est... d'ailleurs j'ai oublié son nom... qu'est... Jonathan Morris (tu parles d'un nom charismatique). Quant à Charlotte et ses bouquins, dans une blouse bleue de très bon goût... comment dire... Passons. Même si le jeu est excellent au final, j'ai jamais pu me faire à ces deux là, qui n'avaient rien de classieux.

Concernant le système de jeu, j'ai été agréablement surprise par la nouvelle gestion des armes. Revu et corrigé, l'on ne récupère plus des objets, mais des "glyphes", qui font office d'armes mentales, qu'il faut absorber, pour pouvoir les utiliser. Les traditionnelles catégories armes et magies sont donc beaucoup plus connectées. De plus, les dialogues nettement mieux traduits donnent aux personnages secondaires une meilleure consistance, toujours par rapport à Portrait of Ruin.

Bref, j'avais vraiment peur que le phénomène d'usure n'ait eu raison de la série, mais à priori, Order of Ecclesia est l'épisode qui apporte une nouvelle fougue à Castlevania. Je plonge corps et âme dans cette nouvelle Warp Zone.

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